DEELYA est né d’une observation simple : les journées assises s’allongent, mais l’assise reste souvent figée. Notre approche part de là : garder la chaise, et faire entrer le mouvement dans l’assise.

À retenir

• Une observation issue des longues journées assises
• Un projet né à deux, entre expérience du bureau et regard bien-être
• Des essais menés avec des chaises classiques, des modèles plus confortables et un ballon d’assise
• Une idée retenue : garder la chaise, mais rendre l’assise moins figée
• Un objet sobre, ajustable, pensé pour s’intégrer au quotidien

Le point de départ

Une journée assise se compte en heures. Ce qui se passe pendant ces heures-là ne se rattrape pas le soir. DEELYA est parti d’un manque : entre lever tout le temps et rester immobile, il devait exister un état intermédiaire. Un état où l’on reste assis sans rester figé.

Deux expériences

DEELYA est une marque française. Elle est née d’une observation longue, sur soi et sur les autres : les journées assises ne se vivent pas toutes de la même manière.

Séverine, 50 ans, fonde plusieurs entreprises dans le commerce en ligne et le bien-être. Des années de bureau pour elle. Et autant à entendre, du côté du bien-être, ce que les clientes disaient de leurs journées assises.
Camille, 25 ans, a pris ses premières habitudes professionnelles en télétravail, sur une chaise classique.

Deux contextes, une même question : comment mieux vivre les heures passées assis ?

Ce qu’on a essayé

Une chaise de bureau standard, puis un modèle plus typé confort durable. Un ballon d’assise, ensuite.

Très vite, le ballon a cohabité avec la chaise. Puis il a fini poussé dans un coin. La fatigue revenait. Le manque aussi. Une journée entière sur une assise instable, c’est exigeant. La chaise, elle, était toujours là.

Ce qu’on a écarté

La première piste : ajouter un siège ergonomique au marché. Beaucoup ont déjà travaillé le confort de l’assise. Notre question portait plutôt sur le mouvement : que devient-il quand on passe huit heures sur la même chaise ?

La seconde : créer un objet démonstratif. Ce n’est pas notre manière. Nous voulions un objet sobre, juste, sur lequel on puisse compter dans la durée.

L’idée qui a tenu

L’idée n’est pas venue d’un coup. Elle a mûri au fil des essais. Et un jour, la question s’est retournée : comment garder la chaise, et y faire entrer le mouvement qu’on était parti chercher ailleurs ? C’est cette question qui a donné son sens au projet.

Aujourd’hui

DEELYA prend forme à taille humaine, avec des partenaires européens.

À notre échelle, les détails qui comptent ne se délèguent pas.
Le travail s’est fait dans les détails : des dizaines d’échantillons textiles avant d’arrêter une sélection, une poignée reprise jusqu’à devenir presque invisible, un diamètre choisi plus large pour s’adapter à différentes morphologies.
La confection textile suit cette même logique : une pièce cousue à la main, au Portugal, par des couturières spécialisées en ameublement, pour que l’objet reste juste jusque dans ses finitions.

Le reste appartient à la fabrication.

Une approche prend vraiment forme quand elle devient un objet : dans les matières choisies, les ateliers retenus et les détails ajustés au fil de la conception.